Jour n°17–Pensées qui oppressent

« Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive, ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint » (Job 3.25).

Au sein de ses terribles épreuves, Job en arrive à croire que ce qu’il redoute, c’est ce qui l’atteint. Ce qu’exprime Job dans ce verset, c’est qu’il pense que tel drame va l’atteindre, et ce drame tombe sur lui. Des pensées sombres et négatives envahissent son esprit, et il voit se réaliser ces mauvais présages.

Il arrive que certaines personnes vivent avec cette douloureuse sensation qu’un malheur va arriver. Leur pensée est comme prisonnière de ce sentiment, et ils se sentent oppressés par ce mauvais présage perpétuel. Pour eux, il ne peut y avoir de jour heureux ; ils pensent, que tous les jours, un nouveau malheur va tomber sur leur vie.

Il est évident que ce qui a généré ce sentiment de malheur perpétuel chez Job, ce qui a été à l’origine de ses pensées oppressantes, c’est son vécu douloureux. En peu de temps, tout ce qu’il possédait lui fut retiré dans des circonstances dramatiques. Il ne lui restait que ses yeux pour pleurer. Son cœur était déchiré, son corps était une plaie douloureuse. Ses malheurs successifs ont induit des pensées négatives. Il ne pouvait plus envisager quoi que ce soit de positif.

Parfois, nous avons traversé des épreuves dramatiques qui ont installé dans nos cœurs ces pensées négatives. Alors que rien de mauvais ne se profile à l’horizon, nous commençons la journée en pensant : « Quel malheur va m’arriver aujourd’hui ? »

Peut-on en sortir ? Poser la question, c’est déjà y répondre. Il est écrit : « A celui qui est ferme dans ses sentiments tu assures la paix, la paix, parce qu’il se confie en toi » (Esaïe 26.3). Apprendre à faire confiance à Dieu dans toutes nos situations, c’est nous débarrasser de ces pensées déprimantes.

Une amie m’écrivait ceci : « En me confiant en lui et en sa promesse, j’ai pu dépasser ma peur et faire face à une situation qui m’effrayait, et que je voulais fuir. J’ai pris conscience que s’il était avec moi dans cette situation, j’étais en sécurité… et que je n’avais rien à craindre. Dieu m’a encouragée … par ce verset : « Celui qui se confie en l’Eternel est en sécurité » (Proverbes 29.25). C’est vraiment avec amour que Dieu m’a pressée de faire ce pas de foi avec lui. J’ai fait ce pas, et … Il m’a gardée, aidée, donné de la sagesse, et tout s’est vraiment bien passé. Au milieu de cette situation que je voulais fuir, j’ai même expérimenté soutien et sollicitude, et vu des choses changer en bien, à en être étonnée.»

Un conseil pour ce jour :
Sortez de vos pensées oppressantes, et faites confiance à celui qui vous aime, plus que vous ne pouvez l’imaginer.

Paul Calzada
www. Lueurs du Matin

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